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Lettre ouverte postée le 18 juin 2007 aux députés du Poitou-Charentes puis à ceux des régions voisines et ainsi destinée à l'ensemble des Parlementaires, des Ministres concernés, des Dirigeants ou Employeurs, des Organismes liés à la Retraite et par delà de toute personne en retraite comme de celles qui y aspirent .

En veso, copie des la dernière fiche ASSEDIC au décompte honteusement NUL comme depuis l'année 2000, ce qui force à casser en 2 (chaque mois le salaire du conjoint pour survivre), alors que les congénères plus jeunes sont tranquilles en retraite (sans avoir eu leurs revenus amputés).

Pour préserver les uns (1 sur 3) on sacrifie les autres (2 sur 3) voués aux oubliettes génocidaires.

Forcé d'observer mes congénères préservés du chômage, être mis en retraite dès les 57 ans, ayant maintenant 59 ans, voici mon témoignage proposant des solutions aux inégales situations provoquées par une décennie de rejets...

La CRAM qui ne me compte qu'à peine 36 années cotisées, alors que je travaille très tôt avant même mes 16 ans (soit 43 années), me réduit de ces 7 dernières années de refus de l'ASS ne touchant plus rien depuis l'année 2000 parce qu'on me rejette des emplois, ce qui m'ampute de revenu et paupérise ou spolie famille et vie.

Depuis 1996 toutes mes sollicitations d'emploi se heurtent au jeunisme discriminatoire de recruteurs incapables dans leurs rejets de spécifier une seule recommandation précise d'emploi. Pourquoi la "déclaration de retour à l'emploi" collégialement établie en date du 26 septembre 2000, par le Maire de ma commune et par le Sénateur de ma ville, stipulant en outre qu'il n'y a pas lieu de défavoriser une personne au chômage vivant encore en couple et transmise aux autorités dont auprès des Consulaires qui m'employaient, n'aboutit à rien ?

Le rejet p ar la Cour en date du 28 novembre 2002 de la condamnation recherchée à mon encontre par l'employeur CEPAC CA qui dès 2003 est intégré dans Créafort, renforce la réalité économique des réductions budgétaires d'ailleurs annoncées en entretiens les 6 et 20 juin 1995, et finalement décidées "pour qualifier dans l'urgence la France pour l'euro", ainsi qu'exposé dans le JDP de juin 2000 par Mr RAFFARIN (Président du CR PC, Ministre devenu Premier Ministre et maintenant Sénateur).

Si maintenant le décret du 28 août 2006 issu des accords entre les organisations patronales et syndicales prévoit de liquider la retraite des chômeurs de plus de 57 ans, qui connaît un employeur disposé d'embaucher un vieux quinqua laissé dans un chômage anéantissant ?

Question encore posée à cet autre salon du recrutement ce 31 mai 2007 à Rochefort sur mer. Les employeurs rencontrés (avec les mêmes attitudes qui leur font préférer des plus jeunes), soulignent et opposent le poids des charges imposées depuis plusieurs législatures, tout en invoquant l'insuffisance de croissance de l'économie française, expliquant ainsi qu'évoqué dans la presse: "les ratés de la loi FILLON".

Ainsi s'éternise le mauvais sort infligé aux "TACLA" (travailleurs âgés au chômage laissés à l'anéantissement), anémiés, paupérisés ou spoliés. La télévision m'a montré accompagnant la marche pour l'emploi des seniors d'avril à mai 2005, encore sur le site http://marchemayo.free.fr. Face aux Politiques "France 3" m'a demandé d'intervenir ce 17 février 2007 dans un "Spécial emploi". Les pages 97 et 98 de l'ouvrage collectif "CHÔMEURS qu'attendez-vous pour disparaître" (17 euros, éditions APRES LA LUNE), décrivent mon cursus d'intervenant d'entreprise.

L'enquête participative http://action.antichomage.free.fr, continue. Avec 500 enquêtés, elle fait ressortir des choix majoritaires soumis à tous et plus particulièrement aux élus, aux parlementaires dont aux députés. 1er CHOIX : Prise en compte des trimestres de chômage pour l'accès à la retraite pour les chômeurs âgés, remettant à l'heure la pendule du vieillissement ; ils ont vieilli comme les autres. 2ème CHOIX : Forcer aux remplacements des départs en retraite par des quinquas ou seniors au chômage. 3ème CHOIX : TICS (travaux d'intérêts collectifs et sociaux) s'agissant d'embauches normales par une organisation décidée, pour collecter et assurer des travaux de courte durée ou en débordement qui existent dans les entreprises ou les collectivités, qui en l'état n'enclenchent pas d'embauche ni de quinquas vieillis au chômage ni de jeunes peu expérimentés. 4ème CHOIX: une indemnité chômage à toute personne en fin de droit ASSEDIC à qui le chômage est durablement infligé, comme déclaré par les élus, les anciens Premiers Ministres BARRE et DELORS, et stipulé dans les droits de l'Homme et dans la constitution. La révision maintes fois sollicitée du décret du Ministre du travail du 26-12-1996 (2 fois 70 égal 140 au lieu de 110) s'impose au plus vite 5ème CHOIX : celui que vous sauriez précisément indiquer en plus.

Cramé des emplois, de l'indemnisation du chômage et de la retraite, on n'a plus qu'à se lamenter devant sa CRAM les prochains derniers lundis ouvrés de trimestre (le matin agence locale voire l'après midi à la caisse régionale), soit maintenant les 24 septembre et 17 décembre. Merci à eux de nous accueillir pour mieux transmettre la présente aux Députés de cette nouvelle législature à l'Assemblée Nationale 126 rue université 75355 PARIS. Encore disponible, et, dans l'attente de recevoir vos CHOIX ici soumis, recevez ma respective considération. Jean Tessier Tél 06.78.18.79.26

Pour représenter la circonscription territoriale aux prochaines consultations, un travailleur âgé de 50 ans au chômage avait exprimé le souhait d'être le Suppléant d'un autre travailleur âgé de 58 ans au chômage depuis une décennie. Ce dernier considérant ses contacts dont avec "50 chômeurs députés" site ici , avait déclaré son intention d'être candidat et en outre prévu les impressions des bulletins de vote nécessaires...

Mais, les circonstances inhérentes à l'élection présidentielle des 22 avril et 6 mai 2007, fortement centrées sur des candidats plutôt que sur des propositions encore à débattre, et vu la précarité des situations de ces 2 chômeurs d'ailleurs soutenus par tant d'INDIFFERENTS, auront eu raison de cette honorable intention.

Néanmoins, sacrifié-es des emplois pour faire place à des plus jeunes ou d'autres d'ailleurs, sacrifié-es de l"indemnisation du chômage et de ce fait sacrifié-es de la retraite, forcé-es d'être candidat, gageons qu'avec une enquête participative comme sur le site http//action.antichomage.free.fr, chacun puisse exprimer ses choix.

Travailleur âgé au chômage laissé à l'anéantissement ou TACLA, chaque prochain dernier lundi ouvré de trimestre, j'investis ma CRAM (agence locale le matin et ou caisse régionale l'après midi) puis l'Assemblée Nationale.

Le SES (système économique et social) de la Vème République de la France dans laquelle tous les législateurs ou parlementaires font la promotion de la convention universelle des droits de l'Homme et du Citoyen ou "CUDHC" , permet certes aux "uns" sur 3 des quinquas de plus de 57 ans préservés du chômage d'être mis en retraite par les employeurs, mais, il

sacrifie les "2 autres" forcés à un chômage anéantissant puisqu'aucun des employeurs contacté n'apparaît décidé d'embaucher ceux qu'ils rejettent depuis le référendum du 20 septembre 1992 aboutissant à élargir une Europe à monnaie unique, malgré celui du 29 mai 2005 que l'actuel Président de la République ferait rectifier sans consultation du peuple.

Qui connaît, des employeurs disposés d'embaucher pour liquider la retraite de chômeurs de plus de 57 ans ainsi que prévu par les organisations patronales et syndicales, et le décret ministériel du 28 août 2006 du très pénible "plans emploi dit des seniors" et qui s'avère incapable de les faire accepter par des employeurs ? ( maintenant que vieillis autant que les "uns" sur 3 des quinquas de plus de 57 ans en retraite, les privilégiant eux, qui peut les forcer à un emploi puisque déjà sacrifiés pour disparaître aux souhaits de tant d'indifférents...

"CHÔMEURS QU'ATTENDEZ-VOUS POUR DISPARAÎTRE ? est cet ouvrage collectif qui, sorti en mars 2007 aux éditions "APRÈS LA LUNE" (17 euros accessible dans toute librairie) traduit avec sincérité diverses situations et réflexions quant au TRAVAIL réservé aux prétendus meilleurs d'une compétition de ce qu'est cette sale guerre économique qui ravage des victimes atterrées lorsque devenues SDF ou détenus pour qui on accordera ensuite une prétendue réinsertion.

 


Quelle retraite aux travailleurs âgés rejetés des emplois depuis des années quand les congénères plus jeunes y sont déjà ? En exemple, la Ville de Surgères dans son bulletin municipal de décembre 2006, donne celui de la retraite accordée à Mr "G.B." né en septembre 1948 après avoir travaillé ces 30 dernières années à l'entretien de la voie publique (préservé du chômage). En exposant mon exemple, je souligne l'INEGALITAIRE des dispositifs. Né en juin 1948, je suis "intervenant d'entreprises" de mes 16 ans jusqu'à ce que depuis 1996 (profil à mon nom sur viaduc) aucun employeur ne me répond être intéressé aux sollicitations adressées, fusse avec les 2 CDD de 18 mois, n'ayant droit à rien. Rejeté de l'ASS depuis l'année 2000, en regard de l'emploi d'agent hospitalier du conjoint(e), au mépris de l'égalité pronée entre les femmes et les hommes, au mépris des déclarations du maire, du sénateur et des anciens Premiers Ministres BARRE et DELORS, les interpellant, ma CRAM m'adresse (enfin) un courriel le 18 décembre 2006. En l'état de la réglementation, elle ne peut pas traiter mon dossier "retraite", et précise qu'il convient de porter les revendications devant les PARLEMENTAIRES.

Les ayant relancés de nouveau (comme les années précédentes), par courrier postal, avec une fiche à me renvoyer quant aux CHOIX pour travailleurs âgés au chômage de longe durée , je serai en mesure courant février 2007, de connaître les réponses de nombre de personnes sollicitées comme celles annoncées dans le bulletin municipal de Surgères; soit la Maison de l'emploi, les assistantes sociales de la MSA, de la CRAM CO, et autres associations ou syndicats notés, et surtout les entreprises comme les laiteries "Charentes-Poitou" , les "Viandes en Gros", "les moteurs en service sur les chars Leclerc" , les PME de mécanique du bois, du "Bricolage" ainsi que les différents commerçants. De même que pour la cinquantaine de maires qui s'exprimaient dans le magazine l'Hedbo de Charente-Maritime du 28 décembre 2006, ainsi que pour les Présidents de CDC ou CDA, les Ministres, les principaux Présidentiables, et les nouveaux prétendants à être parlementaires; tous auront ainsi été sollicité.

De la sorte, les prochains derniers lundis ouvrés de trimestre, soit le 26 mars 2007 au matin à l'agence locale de la CRAM à la Rochelle, et l'après midi à la caisse régionale la CRAM CO à Limoges, on réclamera vivement une solution (emploi, chômage ou retraite), sans quoi on est SDF parce que faute d'autorité capable de décider. On en appelle à tous et à chacun, c'est à dire à vous.

Merci de l"avoir fait, si vous avez participé à l'enquête participative en page d'acceuil de ce site. Merci d'aller voir en mars 2007, les réponses des Elus ou des prétendants à diriger le SES (système économique et social) de la France, et les réponses des dirigeants des entreprises de ma proximité de Surgères. Vous trouverez ces réponses en page "volontaires".


Une rentrée à la CRAM (courriel du 12-09). Mesdames Messieurs les Député-es, Maires, Sénateurs,...

à l'attention de tout chômeur âgé. Osons de réagir pleinement face aux abominables exclusions des plus de 50-55-57 ans en chômage longue ou très longue durée et qui en l'état sont sans avenir ni d'emploi ni de chômage ni de retraite. Faisons une rentrée à la CRAM pour les 7 départements du Centre Ouest voire pour les autres,

le lundi 18 septembre 2006 pour 11 h.à la CRAM CO au 37 avenue du Président René Coty à LIMOGES .

Une délégation en présence d'élus, sera reçue par Madame le Directeur, à propos de la liquidation des retraites des chômeurs de plus de 57 ans paupérisés au chômage et qui vieillissent comme les congénères mis en retraite dès les 57 ans par leurs employeurs. Comment ces derniers peuvent-ils embaucher des chômeurs de plus de 57 ans après des années de rejets et si les 2 CDD de plus de 18 mois annoncés c'est de la fumisterie tel qu'exprimé récemment ? Comment alors, la CRAM, entend elle liquider nos retraites de chômeurs âgés...?

Merci à Erick qui a bien voulu compléter le tableau ci-dessous, merci à la dizaine de personnes présentes hier matin sur La Rochelle dont Jean-Paul, Marc et les autres. Merci aux élus qui soutiennent les démarches pour retrouver la dignité d'un revenu (emploi, chômage ou retraite), c'est à dire pour sortir enfin d'une quadrature invivable.

A bientôt avec respects. Jean Tessier Tél 06.78.18.79.26. Continuellement rejeté au chômage avant et depuis les 50 ans, du fait des dispositifs successifs qui paupérisent 2 sur 3 des plus de 55 ans, on voit les congénères, restés en poste (sans amputation de revenus), être mis en retraite dès les 57 ans . (*) Ayant aussi travaillé très tôt et, maintenant vieilli comme eux, la loi du 21 août 2003 force et punit à travailler plus longtemps; revue depuis juin 2006 par les partenaires sociaux, il s’agit de «liquider la retraite des chômeurs de plus de 57 ans» (paupérisés au chômage), avec le nouveau dispositif de « 36 mois en CDD ». Or ce sont tous les mois de rejets de l’indemnisation du chômage qui sont à compenser ! ! ! On ne peut donc que relancer pour un emploi que vous pourriez connaître à confier, maintenant que vieilli. On propose encore d’assurer des TICS (travaux d’intérêts collectifs et sociaux) grâce à des embauches normales par la Collectivité décidée de les prendre en charge pour collecter et assurer les travaux de courte durée ou en surcharge (entreprises ou collectivités), puisque manifestement, elles n’ont ni la possibilité ni la volonté d’embaucher des quinquas ou seniors vieillis au chômage. Confier des TICS à réaliser (au prix convenu sans contraintes administratives) ça évite le travail dissimulé et ça relance l’emploi de celles et ceux qui en sont exclus. Comme le maire de ma commune et le sénateur de ma ville (déclaration du 26-09-2000), comme les anciens Premiers Ministres BARRE et DELORS (émission du 16-02-2004) «une indemnisation est due à toute personne à qui le chômage est infligé», ainsi que stipulé dans la déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen (validée depuis décembre 1948 sans discontinuer par les élus de la République Française), comme d’autres élus récemment, et quelque 85 % des participants à l’enquête qui continue sur le site : http://action.antichomage.free.fr , vous pouvez vous aussi, appuyer de signatures ci-dessous (à me transmettre), les réclamations ici rappelées : des équivalences retraites des périodes de chômage affreusement infligé et de la régularisation de l’ASS. C’est indispensable pour remettre le cœur à l’ouvrage dans un emploi, si non pour être mis en retraite et vivre au lieu de survivre.

Signé le 10-09-2006 TESSIER Jean 58 ans ANPE >1996 Intervenant d’entreprise St MARD SURGERES 17700 06.78.18.79.26 Profil à mon nom http://www.viaduc.com Vu JT

Signé le 11 IX 06 Pécastaings Erick 55 Dem d'emploi, exp Cadre et chef d'entp Poitiers (Smarves) 86240 06 72 58 20 18 actuquinqua9@laposte.net www.actuau-dix-vingt.forumculture.net ELPP

(*) pour préserver (en clair privilégier) les uns, on sacrifie les autres, dans un SES (système économique et social) devenu très inégalitaire et où la personne laissée en chômage longue ou très longue durée est mise aux oubliettes des indésirables ...

 

Rejeté-es, du fait des dispositifs avant et depuis les 50-55 ans (depuis des années), paupérisé-es et vieilli-es au chômage, alors que les employeurs mettent les congénères en retraite dès les 57 ans, forcé-es aux 2 CDD de 18 mois fort mal appréciés tels qu'annoncés "pour liquider la retraite des chômeurs de plus de 57 ans", on réclame : les équivalences retraite des périodes de chômage affreusement infligé et son indemnisation, soit la régularisation de l'ASS. C'est indispensable pour remettre le coeur à l'ouvrage avec l'égalité et la dignité attendues dans les retours à l'emploi, si non pour être mis en retraite comme les congénères restés en poste.

Cette démarche qui est appuyée par une cinquantaine de contacts recueillis ce 4 septembre 2006 à La Rochelle, fait de plus l'objet du soutien du Député-Maire de St Yriex-la-Perche 87500

Lettre ouverte en relance le 5 septembre 2006 à l'adresse de la CRAM co

Recevez en copie la précédente fiche mensuelle ASSEDIC, dont le décompte est nul depuis 2000 en dépit de recours et requêtes, formulés, d'ailleurs appuyés par le Maire de ma commune, le Sénateur de ma ville, et corroborés en cela par les anciens Premiers Ministres BARRE et DELORS dans l'émission du 16 février 2004: "une indemnité est due à toute personne à qui le chômage est infligé"; d'ailleurs comme stipulé dans la déclaration universelle des droits de l'Homme, promue par notre "sociétal-Etat " depuis 1948…

Depuis mes 47 ans en 1995, les continuels rejets d'emploi (sans aucune proposition d'emploi), c'est nul. A 58 ans, alors que les entreprises mettent en retraite les congénères dès leur 57 ans s'ils ont travaillé très tôt comme moi d'ailleurs (et tranquillement pour eux, sans qu'ils n'aient d'amputation de leurs revenus), et, en regard de mes relances appuyées depuis ces 6 derniers mois par la possibilité de 36 mois en CDD pour "liquider la retraite de chômeurs de plus de 57 ans" (*), manifestement sans réponse d'acceptation, demeurant donc sans solution, c'est-à-dire sans avenir je me rendrai à compter de septembre 2006, chaque lundi, dans l'une de vos agences à commencer par celle de La Rochelle à l'adresse de ma présente :

le lundi 4 septembre 2006 pour 11 heures, accompagné de personnes disponibles ou en soutien comme sur le site http://action.antichomage.free.fr et notamment en sa page "messages". Vieilli comme les congénères mis en retraite, et contrairement à eux, gravement paupérisé par l'affreux chômage infligé par le "sociétal-Etat" en manque d'emploi nous faisant trouver trop…ou trop….voire de….., on réclame, les équivalences retraite des périodes de chômage affreusement infligé et la régularisation de l'ASS. C'est indispensable de mettre cette pendule à l'heure du naturel vieillissement; indispensable aussi pour remettre le cœur à l'ouvrage avant une retraite aussi méritée que pour nos congénères déjà tranquillement mis en retraite. En cas de rejet de la présente, comme d'autres, qu'aurais-je alors à faire que d'affronter davantage les inégalitaires. Recevez, Madame la Directrice, mes salutations distinguées. Jean Tessier

PS (*) c'est de la fumisterie m'a-t-on répondu. copie à l'attention des Elus, des Administrations et de personnes en contact.

Sans solution (honnête), on propose d'être le lundi 18 septembre pour 11 h. à la Caisse Régionale de la CRAM (à Limoges 37 av.Coty) pour les 7 départements du Centre ouest

Lettre du 23 août 2006 à Mme la Directrice de la CRAM CO adressée à l'agence de La Rochelle
   

Si les 2 CDD de 18 mois "c'est de la fumisterie concernant les entreprises du marché libre", comme écrit dans la seule réponse obtenue après 6 mois de relances auprès d'employeurs ou d'élus en contact, après des milliers de continuelles sollicitations sans solution depuis août 1995 où, curieusement licencié alors à 47 ans, permettez-moi de souligner ici ma vive exaspération. Notre système économique et social (SES) ou paritarisme à la française, c'est à dire l'Etat (Premier Ministre et législateurs) plus les partenaires sociaux (organisations patronales et syndicales), qui définissent et appliquent les choix politiques, après la loi du 21 août 2003 eu égard aux retraites, en arrivera-t-il enfin à se décider pour septembre 2006 de "liquider la retraite des chômeurs de plus de 57 ans"? Si le dispositif des 2 CDD de 18 mois c'est de la fumisterie ou si aucun employeur ne se résout à décider de nous embaucher, que doit-on faire ?

A plus de 57 ans on a vieilli...comme les congénères tranquillement mis en retraite sans amputation de leurs revenus, restera-t-on atterré à s'anéantir en silence chacun dans sa "chômeurière", ainsi qu'imposé par tant d'indifférents. Laissés aux oubliettes des rejets, depuis plus d'une décennie, dans un chômage inégalitaire et injuste (sans ASS et sans RMI), à la merci du jeunisme discriminatoire des recruteurs dans une conjoncture ouverte aux distorsions de tous les moindres coûts depuis le référendum du 20-09-1992 pourtant contesté par celui du 29-05-2005, ils sont exaspérés, comme dit le 24 mai 2005 à l'hôtel de ville de Strasbourg et au Parlement Européen, nous y recevant.

Chacun apprécie..., et cela d'autant plus mal qu'on le prive durablement de revenu, ce qui inhibe la vie; c'est pleinement contraire à la déclaration universelle des droits de l'Homme et du citoyen, sans cesse promue par les législateurs de la République Française depuis décembre 1948. Cela fait bientôt 60 ans et que nous, quinquas sexa vieilli-es au chômage (de longue durée, non indemnisé), les auront aussi.

Alors que les employeurs mettent en retraite les 1 sur 3 de nos congénères, dès les 57 ans s'ils ont travaillés très tôt dès les 14 ans, ce qui est le cas de nombre d'entre nous, aucun ne répond être intéressé pour embaucher une personne de plus de 57 ans rejetée depuis des années au chômage. Rejeté-es des emplois (faute d'emploi) depuis une décennie par notre SES, ce dernier en arrive à nous interdire de retraite parce qu'on est au chômage non indemnisé, puni-es de n'avoir pas cotisé les fameux 150 trimestres, voire 160. Avec quoi et quand cotiser quand on est continuellement rejeté de l'emploi (sans aucune proposition) dans un chômage non indemnisé ?

Avec le maire de ma commune le sénateur de ma ville (décl. 26-09-2000), les anciens Premiers Ministres BARRE et DELORS (émission télé 16-02-2004), on exige "une indemnisation due à toute personne à qui le chômage est infligé", soit l'ASS à régulariser pour payer ses assurances et vivre, en clair, on réclame : les équivalences retraite des périodes de chômage affreusement infligé, indispensables à la dignité et à l'égalité attendues. Cette mesure d'équité permet de "liquider la retraite des plus de 57 ans au chômage de longue durée que manifestement personne ne veut embaucher". Disposant enfin d'un revenu ils pourront redevenir consommateurs... C'est aussi un des résultats (majoritaire) de l'enquête sur http://action.antichomage.free.fr lancée depuis 10 mois. Convient-il de relancer l'usage de cette enquête ? Merci des soutiens à la réclamation précédemment soulignée.

Vu Jean Tessier 58 ans dont 36 années enthousiastes au travail (voir sur http://www.viaduc.com), plus ces 6 dernières années de rejets d'emploi (rejeté de l'ASS ne touchant pas de RMI) faisant les travaux permis dans les stages ANPE, accompagnant la marche pour l'emploi d'avril mai 2005 et de la budgétisation de départ d'un marathon pour l'emploi http://www.marathon-job.org . Je continue de proposer : des TICS (travaux d'intérêts collectifs et sociaux) soit des embauches normales par la Collectivité décidée de les prendre en charge pour collecter et assurer les travaux de courte durée ou en surcharge (entreprises ou collectivités) et qu'elles n'ont ni la possibilité ni la volonté d'embaucher des quinquas ou seniors vieillis au chômage, et ou des plus jeunes qui n'auraient pas assez d'expérience.

Explication de Jean Tessier

21-08-06

ça intéresse qui ?

36 mois en CDD pour liquider la retraite de chômeur(s) de plus de 57 ans, quand les 1 sur 3 des congénères (sans amputation de leurs revenus) sont mis en retraite, ça intéresse qui, à part : Jean Tessier 17700 SURGERES tél 06.78.18.79.26

36 années enthousiastes au travail , dont 4 années d'aide familial agricole avant les 18 ans que la MSA et la CRAM CO rejettent encore. Devenu conseiller agricole (élevage et viande) puis formateur-conseil, responsable pédagogique, installation et pérennisation d'entreprise...

+ 6 années de rejets d'emploi , victime des dispositifs successifs (rejeté de l'ASS depuis 2000, sans RMI), frappé du "jeunisme" des recruteurs

= 42 années intervenant d'entreprise. 58 ans, profil est à mon nom sur http://www.viaduc.com , proposant des TICS (travaux d'intérêts collectifs et sociaux) soit des embauches normales par la Collectivité décidée de les prendre en charge pour collecter et assurer les travaux de courte durée ou en surcharge, dans les entreprises ou dans les collectivités et qu'elles n'ont ni la possibilité ni la volonté d'embaucher des quinquas vieillis au chômage

Sans réponse contraire, nous exigeons avec les anciens Premiers Ministres BARRE et DELORS (cf émission du 16-02-2004) "une indemnisation est due à toute personne à qui le chômage est infligé", soit la régularisation de l'ASS, et réclamons la validation des équivalences retraite des périodes de chômage affreusement infligé. C'est indispensable à la dignité, à l'équité dans les retours à emploi et à la vie.

Laissé dans un chômage affreux, vieilli comme les congénères en retraite, le sort infligé est inacceptable. Préférez-vous attendre les prochaines consultations pour vous exprimer ou sans attendre le faire en retour d'e-mail, maintenant. Merci de cliquer ici (pour mon site perso: cliquez là)

Message émis depuis le printemps 2006

 

 


Placés dans la "bataille pour l'emploi" depuis des années et puisqu'au 1er septembre 2005 le Premier Ministre a "ordonné" une série de dispositions pour faciliter des embauches et un "accompagnement renforcé" des chômeurs par les ANPE. Nous sommes présents comme le 1er septembre 2005 à la DDTE FP, au Conseil Général du département et au Conseil Régional. Une délégation de chômeurs âgés y rencontre les dirigeants présents.

S'agissant de l'emploi des seniors les négociations sont engagées depuis mars 2005 entre les Partenaires Sociaux (syndicats patronaux et syndicats de salariés). elles se sont poursuivis les 5 octobre et 7 novembre 2005, hélas en l'absence de représentants des chômeurs exclus du système des allocations ASSEDIC. Un accord est finalement relaté dans le journal SUD OUEST du 10 mars 2006.

A l'ANPE, on nous dit que les chômeurs exclus des minima sociaux, sont "exclus des dispositifs de l'emploi". L'exclusion devient totale pour les chômeurs âgés longue durée.

La discrimination, en est à son comble. Qui, qu'elle autorité va s'intéresser au sort des quinquas exclus devenus indésirables et à qui personne n'ose répondre ? Après des années de rejets, quel Ministère va les considérer un instant ?

=> le Ministre de de l'Emploi du Travail et de la cohésion sociale,

=> le Ministre Délégué du Travail,

=> le Ministre de l'Égalité des chances

=> le Président de la HALDE (haute autorité lutte contre les discriminations à l'emploi ?

Que ce soit l'un d'eux ou tous ensembles, ils ont à répondre : des attitudes suivantes et qui hantent depuis des années les chercheurs d'emploi exclus ;

=> "A plus de 50 ans, plus de 2 ans de chômage, on vous a cassé...." pour rejeter les candidatures présentées.

=> Quand 90 % des offres d'emploi ciblent les 25-45 ans, que faire avant et après ?

=> "on peut mieux accompagner les chômeurs, mais si l'on ne créer pas d'emploi, ça ne sert à rien"

=> S'en prendre aux chômeurs en leur serinant que des centaines de milliers de postes de travail ne seraient pas pourvus, sans être capable de les mettre en relation directe avec des employeurs intéressés et les suivre, c'est délirant et mensonger à la fois ?

=> La décision d'embaucher, serait-elle inhibée par un droit du travail certes protecteur pour les nantis restés en poste, au point d'inhiber ou d'interdire désormais tout emploi aux continuels rejetés que sont les chômeurs de longue durée et en particulier les plus âgés ?

L'ostracisme et l'exclusion infligés paupérisent honteusement les chômeurs âgés ainsi spoliés dans leur patrimoine et dans leur vie ?

Pour communiquer avec Jean Tessier, cliquez sur son e-mail ici souligné pour voir son site cliquez ici